musicothérapie

Se recharger en énergie avec la musicothérapie

Djamila est adhérente d’Une Luciole dans la nuit. En parallèle à d’autres soins de support, elle suit les ateliers de musicothérapie de Beya Barkous depuis novembre 2022. Retour sur une découverte et une expérience très positive.

Djamila a 43 ans. En mai 2022, on lui diagnostique un cancer. Au milieu de son traitement, elle entend parler d’Une Luciole dans la nuit. Après un échange très chaleureux au siège de l’association, elle adhère en octobre.

Elle bénéficie tout d’abord des ateliers de soins d’esthétique, puis de conseils en nutrition. Elle pratique également les ateliers sportifs ainsi que l’EFT et la sophrologie. Toutes ces activités et l’écoute dont elle bénéficie à l’association lui font beaucoup de bien. Au hasard d’un échange avec une autre adhérente, elle prend connaissance des ateliers de musicothérapie de Beya Barkous. Par curiosité, elle s’inscrit, et dès la première séance, elle mesure immédiatement les bienfaits de la pratique.

« Beya est solaire, très positive, tout rayonne autour d’elle » raconte Djamila. « En sortant de la première séance, j’avais déjà envie de revenir ».

L’atelier se pratique en petit groupe de cinq, six personnes.

« C’est toujours très rythmé, et au début j’avais l’impression que cela laissait beaucoup de place à l’improvisation. Mais c’est faux, Beya sait parfaitement où nous amener et comment. »

Djamila précise que toutes les séances sont différentes, l’objectif est de laisser s’exprimer les émotions : « c’est de la communication non verbale très efficace. »

« Lorsque nous nous retrouvons après s’être dit bonjour, nous créons ensemble une interaction musicale pour se parler par le biais d’instruments. C’est comme un dialogue mais en musique. Pas besoin de savoir jouer d’un instrument, l’important c’est de laisser libre cours à son émotion. Ensuite nous analysons nos ressentis de façon individuelle. Puis nous prenons un temps pour chanter. Alors là c’est le plus surprenant. Moi qui n’ai jamais pris de cours de chant et jamais osé chanter, j’ai été bluffée. Beya nous donne un mot : par exemple : joie, colère et il faut exprimer ce sentiment avec la voix en totale improvisation. Cela fonctionne très bien, même les plus timides arrivent à s’exprimer, à se libérer ! C’est source d’une grande émotion, d’un sentiment de bien-être immédiat…Ensuite nous débriefons en groupe et Beya nous fait écouter un morceau, classique ou musique traditionnelle, c’est très varié. Puis nous devons donner notre impression sur la séance au travers de trois mots. Les mots qui reviennent le plus souvent sont : échange, découverte, partage, bien-être. »

Djamila reconnait que depuis qu’elle suit les ateliers de musicothérapie, elle dort mieux. Même si elle est fatiguée avec les traitements, elle ressent une énergie positive qui lui permet d’avancer. « La musicothérapie est vraiment un outil thérapeutique, la bonne humeur des ateliers est contagieuse. Et puis, c’est en train de devenir une hygiène de vie. Maintenant je démarre la journée par un morceau de musique entrainant pour me donner le moral, et cela fonctionne. Et je fais pareil le soir avec une musique plus douce. Souvent, j’associe mes enfants, ce sont des moments de joie qui me permettent de me recharger en énergie positive et d’aller de l’avant. »

Avant de se quitter Djamila conclut « Si je pouvais avoir un atelier de musicothérapie toutes les semaines ce serait génial ! ».

Plus d’informations sur la musicothérapie : Une Luciole dans la nuit au 06 49 42 26 38 ou 06 72 21 31 52.